6- Aventures SM

Dimanche 9 novembre 2008
Monsieur a piqué une grosse colere, simplement parce qu'une phrase trop personnelle ne lui revenait pas. J'ai été obligée de supprimer l'article pour le moment. Je l'ai gardé au chaud, j'espere pouvoir le faire revenir sur sa decision, si jamais j'accepte de modifier les quelques mots incriminés.

Desolée que mon si merveilleux lectorat en fasse les frais, c'est aussi cela, avoir un compagnon mi ours en peluche, mi maitre intransigeant.


J'avais prévu de publier cet article Vendredi, mais etant tres prise (haha), je n'ai pu l'ecrire que dimanche soir. Il cloture la semaine du SM. Bonne fin de week end a tous, a mardi.

Dans les commentaires de l'article consacré aux entraves, Mes-mains-ont déclarait que notre relation s'apparentait plus a de la Domination/Soumission (D/S), ou meme ce que je nomme Dominant/dominée plutot que du SM. Education Strice, qui semble beaucoup s'interesser  a cette catégorie d'articles rappellait tres justement que dans mon premier article "SM", j'expliquais qu'effectivement, je me reconnaissais plus dans l'acte de soumission a Monsieur que dans celui de masochiste pure et dure.

Pourtant, logiquement, plus nous avancons dans le SM, plus je deviens endurante a la douleur. A nos débuts, je hurlais a la mort (pauvres voisins, ils doivent croire que tous les francais sont de vraies betes de sexe :)) des que Monsieur abattait sa main sur mon popotin, me lamentant des traces vaguement rouges qui disparaissaient au bout de quelques minutes. Disons qu'il m'arrivait d'exagerer le niveau de mes lamentations, simplement pour le plaisir d'etre consolée :)

A présent, si une vingtaine de coups de badine me font toujours souffrir le martyr, c'est qu'a force de dressage, mes fesses s'habituent a la douleur et Monsieur en profite pour marquer mon cul de facon mon éphemere, imprimant zebrures et boursouflures, voire un peu plus. Cela dit, pour en arriver a de tels extremes, il faut que je sois tres tres desobeissante !

Actuellement, j'endure une douleur que je n'aurais jamais accepté au debut, a tel point que cette situation m'effraie parfois. Par exemple, quelques pincements, morsures ou claques bien senties sur le cul peuvent me faire grimper jusqu'au 7eme ciel, de meme, je l'encourage parfois a mettre ses mains contre mon cou car j'aime ressentir une sentation de suffocation que je reproduis parfois en enfoncant la tete dans l'oreiller. Ca a aussi l'avantage d'etouffer mes clameurs :). Le sang monte dans mes tempes et dans ma tete, je me sens au bord de l'explosion dont seul l'orgasme me délivrera.

Et si ces pratiques étaient de "trop", faisant de moi une masochiste en devenir ? Je sais bien que je suis encore tres loin (Dieu merci) de ces personnes qui ne prennent leur pied qu'en se faisant giffler ou frapper, mais n'en prends-je pas la voie ? Je prends du plaisir dans la douleur, mais je ne veux en aucun cas que ca devienne systématique, et Monsieur non plus. imaginons un instant que je me dirige dans le masochisme pur et dur, ce que je ne souhaite absolument pas. Si seul Chéri a droit de m'infligerr ces sevices, je ne laisserai JAMAIS personne d'autre lever la main sur moi : a long terme, cela voudrait il dire que je ne prendrais pas de plaisir autrement ?!

Voila j'ai fait quelques modifications, mais rien qui ne denature vraiment mon propos. Bonne journée. :)


Par Margot
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Jeudi 6 novembre 2008
Voila... Avec un peu de retard, mais voila !! ;)

Je déteste etre attachée. En fait, j'ai toujours eu horreur de ca. Par exemple, je ne supporte pas la ceinture dans la voiture, je la coince toujours sous mon bras gauche, pour etre plus libre de mes mouvements. Je sais c'est idiot, je ne suis pas protégée, autant ne pas la boucler, mais j'essaie d'éviter une amende au conducteur...

Ca me rappelle cette fois, sur le périph a Paris, ou nous doublions une camionette de flics qui nous a alors rattrapé quelques centaines de metres plus loin, et a meme hauteur que nous, sur la file d'a coté, m'a demandé de mettre ma ceinture "normalement". J'ai fait, je n'aime pas etre "commandée", mais j'ai obéis puis j'ai attendu que nous sortions du périph pour redevenir hors la loi...
De la meme maniere, je détestais qu'on me tienne la main, petite, pour traverser la route ou pour que l'on se mette en rang, en primaire. Je detestais aussi qu'une homme me prenne dans ses bras, avant Chéri.

J'ai toujours eu l'impression de perdre ma liberté quand on me tenait, de quelconque facon que ce soit. Je veux pouvoir garder tout éventualité pour m'echapper, au cas ou. Certainement parce que je n'ai jamais eu confiance en personne. Pauvre petite chose que je suis, n'est ce pas ??! :) ne vous moquez pas, j'ai mes raisons. Je ne vous les exposerais pas car si j'ai besoin de confier mon mal etre d'enfant gatée, j'irai voir un psy. Je voulais juste planter un décor melodramatique :D.

Bref, depuis que j'ai Chéri, j'essaie de travailler la dessus, et, d'un point de vue sexuel, ca s'est traduit par cet abandon a l'autre, par les liens. Je sacrifie ma liberté, en le laissant m'attacher, parce que je sais que Monsieur adore m'avoir prisonniere entre ces mains et qu'il a parfois du mal a controler mes ruades de protestations quand je ne veux pas recevoir la fessée. A vrai dire, ce progres est tres recent. A peine 6 mois. J'avais fait un premier effort, en achetant des menottes en ligne, et plusieurs fois, j'avais laissé Monsieur essayer de m'attacher, mais des qu'il faisait un pas en ma direction, je paniquais. Littéralement. Je ruais de tous les cotés, prenait ma voix haut perchée de nana foldingue, et m'enfuyais en hurlant "NON, NON, je ne PEUX pas".

Finalement, petit a petit, Monsieur a réussi a m'apprivoiser, en serrant tres peu les menottes, pour finalement m'entraver reellement et me réduire a l'immobilité.
Nous sommes passés au stade superieur avec de longues cordes a bondage, avec lesquelles il me lie pieds et mains. Dans cette position tres inconfortable, je lui suis servie sur un plateau et il a tout loisir d'user et abuser de ma petite personne :).

Il arrive encore parfois que je pique une crise et le supplie de me detacher, parce que mes veilles angoisses se reveillent, mais, d'un autre coté, j'aime la sensation d'abandon que je percois lorsque je suis dans cet état. Je ne peux ni m'enfuir, ni me rebeller, je suis totalement a lui, soumise a ses envies. Je ne suis qu'une poupée de chair qu'il manipule a sa guise.

Recemment, je lui ai confié que l'un de mes fantasme serait qu'il m'attache et me bande les yeux, puis qu'il quitte la piece durant une periode indetreminée et que je reste seule, dans le noir, a attendre son retour. Malheureusement, si je suis capable de restée immobilisée, je ne peux encore pas supporter de perdre la vue, ni meme de rester seule attachée. Je sais que cette idée lui plait beaucoup, et c'est la le coté cérebral de la domination qui nous séduit : etre a se merci, tant physiquement que psychologiquement, etre dans l'attente de savoir ce qu'il me reserve, tandis que lui, de son cote, joue avec mes nerfs... et les siens...
Par Margot
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Mercredi 5 novembre 2008
Satané Over-blog qui programme les articles tout seul... Pour ceux qui avaient eu le temps de passer, j'ai zappé l'autre article (les commentaires sont sauvegardés) puisqu'il ne colle pas avec la semaine du SM. Je n'ai pas eu non plus le temps d'écrire le billet d'aujourd'hui, je m'y colle ce matin. A vers midi avec un nouveau volet de ma semaine spéciale !

Voici le dernier volet (voir 1 et 2) de nos rituels, le plus récent : l'épreuve de la pesée !


Chaque matin, au lever, Monsieur me met sur la balance pour controler mon poids. Je suis du genre boulimique-qui-ne-grossit-presque-pas, puisque j'ai beau grignotter durant toute la journée, je ne dépasse jamais les 54 kg. Le week end dernier, alors que je finissais d'avaler ma baguette entiere tartinée de fromage, je faisais cette remarque a Monsieur : je ne me rappelle pas avoir ressenti la sensation de faim depuis la terminale ou les cours de philo (particulierement indigestes) nous tenaient séquestrés en salle de classe jusqu'a 13h.

Du coup, cette faculté tant enviée par mes grosses contemporaines me permet de dévaliser le frigo quotidiennement, au grand dam de Monsieur, tres gourmand lui aussi, mais ayant tendance a grossir a la simple vue d'une sucrerie. Pourtant, depuis cet été, Monsieur perd doucement mais surement tout son excedant de gras, et, en contrepartie, je lui avait fait la promesse de manger plus sainement et de descendre sous les 52 lorsqu'il aura passé la barre symbolique des 100kg.

De son cote, c'est chose faite depuis deux mois, tandis que moi, je continue a jouer au yoyo, oscillant entre les 52 et 53kg en permanence. histoire de me remotiver, Monsieur a decidé que je devais me peser devant lui chaque matin et que je recevrais en punition 1 coup de badine pour chaque 100g superflu.

Depuis début Octobre, j'ai donc obligation de me peser chaque matin et de venir tendre gentiment la baguette de bambou a mon bourreau. Bourreau qui se fait un plaisir de remplir son office, puisqu'il reste assis a table, degustant le petit dejeuné que je lui ai humblement preparé, tendant la main en direction de mes fesses tendues face a lui.

Souvent, les choses degenerent, nous finissons nus comme des vers, entremelés sur le lit ou le canapé, jusqu'a ce que Monsieur se rende compte de son retard, se réhabille de facon approximative et file au bureau en quatrieme vitesse. Ses collegues doivent le prendre pour une feignasse tombée du lit 5 minutes auparavent, mais Monsieur se garde bien de les détromper et de leur fournir la vraie raison de ce retard quasi-systématique :-)
A 9h10, Monsieur appelle, s'informe de l'etat des mes fesses et de leur boursouflures, puis peut enfin somnoler tranquillement jusqu'a l'heure du dejeuné...

Elle est pas belle la vie, hum ?!
Par Margot
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Mardi 4 novembre 2008
Une fois la sentence prononcée (voir épisode 1), il convient de l'appliquer, bien entendu !


Généralement, Monsieur me cloitre dans la chambre, empechant ainsi toute fugue de ma part, puis s'assied en travers du lit, face au mirroir, et m'installe cul nu, a plat ventre, sur ses genoux. Me maintenant les jambes fermement d'une main, les reins de l'autre, je suis totalement immobilisée... sauf lorsque je suis particulierement rebelle, au quel cas il emploie les grands moyens : menottes (des "vraies", en metal-qui-font-mal) et longue corde de soie !
Une fois maitrisée, il empoigne l'instrument de torture, frictionne mes fesses comme pour préparer le terrain, et m'oblige a regarder la scene dans le miroir, afin que je me rende compte de l'humiliation subie, ce que je deteste par dessus tout ! En effet, je ne supporte pas de me voir réduite a l'impuissance comme cela, offerte "a la lubricité de mon Chéri qui me fesse et m'encule apres*".
De temps en temps, Monsieur m'attache a la table du salon, debout, chevilles ficellées aux pieds de la table, mains menotées. Ainsi penchée en avant, je lui offre une vue intégrale de mon intimité, qu'il fesse a loisirs puis penetre, selon son humeur. La au moins, il ne m'oblige pas a me regarder dans cette affreuse position, maigre consolation me direz vous !

Enfin maitriséé, je dois compter chaque coup, sans exagerer mes cris de douleurs, ni ruer ou chercher a couvrir mon popotin de mes mains ou de mes pieds. Dans le cas contraire, Monsieur recommence a zero lorsqu'il est de bonne humeur, mais il arrive qu'il décide d'echanger la frele (mais douloureuse) cravache pour l'immonde cable electrique (tres tres douloureux), ou encore qu'il décide de frapper les reins ou les cuisses, le plus douloureux étant les reins puisque c'est l'endroit le moins grassouillet, en comparaison avec mon popotin ou mes petits jambons d'amour.
Du coup, parfois, alors que je ne méritais que 10 coups expédiés en moins d'un petit quart d'heure, je me revele etre tellement intenable que nous finissons en sueur, le souffle court, apres une bonne heure de bataille, parsemés de rougeur dus au fouet (moi), aux morsures (lui), griffures (lui, toujours), et autres rejouissances ! Bien evidemment, je ne gagne jamais, et alors que j'aurais pu me contenter de 10 coups, j'en totalise une bonne centaine, seulement par amour de la rebelion.
Monsieur parvient de mieux en mieux a me canaliser et a me dresser, mais la route est encore longue :)

Ensuite, Monsieur badigeonne mes blessures de creme, avec d'infinies précautions pour eviter de m'endolorir plus encore. Il s'amuse a effleurer les zebrures de son index et compte fierement chaque traces, comme si j'etais un trophée vivant.
Une fois la pommade penetrée, j'ai pour consigne de rester cul cu jusqu'a ce que les traces disparaissent completement, ce qui prend entre 1h et... la journée entiere. En quel cas je beneficie d'une derrogation speciale pour pouvoir m'habiller lorsque l'on sort. :)

Hier, Yelahiah regrettait de ne pas pouvoir admirer mon petit cul rougi, c'est malheureusement un voeu que la fée Margot ne pourra pas réaliser. Premierement, monsieur a deja pris quelques clichés : c'est laid ! Secundo, ce n'est pas le genre de photos que j'estime avoir sa place sur mon blog. C'est trop osé pour moi et ca ne me represente pas. Ces photos de fesses rougies ou zebrées ne sont pas dans l'esprit de ce que je veux montrer ici. Je veux bien en parler sur un ton leger, mais je ne veux pas le montrer. Troisiement, Monsieur me turait s'il découvrait que je publie ces photos !!

*Propos tenus par Monsieur alors que je sechais sur la fin de cette phrase.
Par Margot
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Lundi 3 novembre 2008
Etant tres prise (de tous les cotés, c'est vraiment le cas de le dire :P) en ce moment, j'ai peu de temps a consacrer au blog, du coup, je n'ai pas pu publier l'article promis mercredi dernier.
Et puisque nous sommes lundi, j'en profite pour débuter la semaine du SM. Le dernier billet n'etant qu'un teaser pour vous mettre en appétit :)

Le sexe et les jeux SM sont d'excellents divertissements pour briser la routine quotidienne. De ces jeux qui pimentent et agrémentent notre vie, naissent de petits rituels ludiques qui enrichissent nos ebats.

Et le plus usuel d'entre tous, celui qui fait véritablement de Monsieur mon "Maitre", se nomme sobrement le "quitte ou double".
Il me semble en avoir deja fait mention il y a au moins deux ans de cela, sur un tout autre blog qui n'existe plus aujourd'hui, c'est vous dire comme il nous est familier ! A tel point que nous avons l'impression que ce jeu a toujours existé entre nous, tant nous l'employons regulierement et sans éprouver la moindre lassitude.

Lorsque Monsieur est d'humeur grivoise, que je porte ou non mon collier, la moindre de mes bétises peut me valoir une punition. Monsieur me fixe alors de ses yeux d'un beau bleu acier puis me demande simplement "combien ?". Je dois estimer le nombre de coups mérités, en composant avec l'humeur de ma moitié (plutot joueuse, ou a l'inverse, tres serieuse?), l'outil utilisé (fessée a la main, cravache, martinet, etc...) et la faute commise, bien sur.
J'ai tout interet a etre genereuse dans ma reponse, puisque la regle n'est vraiment pas en ma faveur : si je donne un nombre inferieur a ce que prévoyait Chéri, j'en écope du double. Si je donne une réponse supérieure, alors c'est la punition que je mérite. Autant dire que le "quitte" ne l'est pas vraiment et que je ne peux véritablement pas gagner a ce jeu :(

Par exemple, hier soir nous étions de sortie dans un restaurant italien qui donne directement sur la Tamise et le London Bridge. La vue a beau etre imprenable, je suis plus distraite par ma moitié que par les péniches qui descendent le fleuve. Comme a mon habitude, je me déchausse et place mon pied droit sur l'entrejambe de Monsieur. Au moment du dessert, alors que le restaurant se vide petit a petit, j'adresse un sourire complice a Monsieur qui, comprennant ce que je prévois de faire, m'avertit simplement d'un "attention !". Bravant l'interdit (:)), mes petits orteils partent a l'ascension du buste de Monsieur, qui plaque mon pied de sa main, avant de le faire rescendre avec force. S'en suit notre petit rituel, durant lequel je rechigne et minaude, par amour du jeu. Je finis par proposer 8 fessées, ce que Monsieur juge insuffisant. Je viens donc de "gagner" 16 coups.

A mardi pour découvrir la suite de la punition :)






Par Margot
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Mercredi 29 octobre 2008
Pas eu le temps d'ecrire le premier volet, trop de choses a faire en meme temps... A plus tard dans la journée, ou RDV demain ;)

Mouiii, je sais, la semaine est deja bien commencée, mais hier, en m'installant au clavier, j'avais envie de vous parler de ce sujet, de la maniere dont nous evoluons a notre rythme dans ce milieu.



Pour les nouveaux et/ou les curieux, vous pouvez toujours vous rendre sur cette page, vous aurez un apercu de nos gouts et de notre parcours.

Généralement, les "vrais" adeptes du SM jugent nos jeux trop softs pour etre estampillés "SM" alors que les non initiés nous voient comme des betes curieuses, un peu tarées sur les bords. Nous sommes herméthiques a ces jugements rapides et vivons notre sexualité comme nous l'entendons, loin du quand dira-t'on.

Bref, je voulais consacrer toute une série d'articles au sujet afin de vous relater nos avancées dans le domaine, car, depuis nos débuts, nous avons experimenté d'autres disciplines, testés quelques gadgets, ou encore établi tout un arsenal de routines qui prennent aujourd'hui une place préponderante dans nos vies, rythmant nos journées, renforcant  par la meme notre complicité.

Seule ombre au tableau, le SM est devenu a la mode. Les scenes et anecdotes SM sont devenues courantes dans les medias, les films, les series, les pubs et les clips s'en emparent, rendent cette sexualité pourtant a part presque courante, a tel point que tout le monde veut en etre, et que ceux qui s'y refusent passent pour ringards.

Par exemples, pas plus tard que hier, un homme me contacte par mail, me felicitant pour mes photos et se montrant tres curieux a propos de la rubrique "SM", m'avouant etre fasciné par ce milieu, bien qu'etant marié et heureux en couple. Il est allé jusqu'a me proposer de l'argent en echange d'un bapteme SM ; quelques coups de cravache, et me voici plus riche de 200€/l'heure. Ne soyons pas hypocrites, si je n'avais pas de Chéri, je crois que j'etudierais la proposition de plus pres... :P mais je veux surtout souligner les dérives de cette mode. Ce type qui se dit lui meme heureux est pret a payer une inconnue pour se faire fouetter le cul !

Parce que le SM est actuellement en vogue, je me sens noyée dans une masse de gens avides de faire comme tout le monde. Ca me fout en rogne :( Je n'aime pas partager les gouts des autres, seulement pour une fois, je ne laisserais pas tomber quelque chose qui me plait vraiment et qui nous rend heureux, ma moitié et moi.
Donc aux petits nouveaux et a ceux qui seraient tentés de s'essayer au SM, faites le si vous en avez vraiment envie, si vous prennez reellement du plaisir, et non par pour faire comme tout le monde et etre dans le vent !

A demain, pour des révélations coquines (enfin, oui, je sais !) et une photo en prime (tu vois, Nice... ;)
Par Margot
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Mercredi 2 juillet 2008
Monsieur avait un droit de regard sur cet article et n'a pas apprécié l'une de mes reponses aux commentaires. Il a rageusement supprimé l'article du blog, en prenant neanmoins soin de sauvegarder le texte. Or, cet article me tient a coeur et marque  un point crucial dans nos jeux et notre relation, je souhaite donc le republier, sans toutefois vous laisser la possibilité de commenter. Desolee a tous ceux qui avaient laissé un mot, vos messages sont partis en fumée...

Tout au long de la semaine passée, comme je vous en avais informé ici, j'ai subi la correction que je méritais apres avoir désobéi délibéremment a ma tendre moitié.

Lundi, j'écoppais de 20 coups de cable électrique particulierement douloureux, certaines traces sont restées imprimées sur mes petites fesses plusieurs heures.

Apres cette inauguration, nous avions inconsciemment établi une sorte de rituel. Monsieur rentre du travail, se repose quelques dizaines de minutes durant lesquelles je suis censee me préparer mentalement. En réalité, j'essaie de détourner son attention pour avoir un répit le plus long possible. :-)
Malheureusement, ma moitié n'est pas dupe et, de Chéri aimant et attentionné, il se métamorphose en bourreau froid et impitoyable. Il m'ordonne d'aller dans la chambre et de me deshabiller, tandis qu'il s'assiert au pied du lit, bien en face du miroir qui lui renverra, quelques minutes plus tard, l'image de mon cul rougeoyant.
Je dois donc m'installer en travers de ses genoux et me cambrer, de maniere a lui offrir ma croupe, qu'il corrige alors, durant 20 coups, sans répit. Que je me débate, remue les jambes ou tortille du bassin, ne l'empeche en rien d'accomplir sa besogne, une paire de menotte ou quelque lien trainte toujours a proximité s'il faut entraver mes chevilles ou mes poignets!
Apres la fameux 20 coups, mon bourreau me tartine le cul de Nivea en prenant bien soin d'etre tres soigneux, surtout sur les boursouflures qui me zebrent le popotin, histoire de sou;ager le brasier qui flamme sur mon derriere.
Le bourreau se change en Chéri, me félicite d'avoir accpete ma correction sans (trop) broncher et me caline. Peut etre se sent il coupable de m'infliger pareil traitement ? Ce n'est pas necessaire, j'ai fait une bétise, je mérite mon chatiment et je l'accepte le plus dignement possible...

Ainsi, lundi j'eu droit au cable, mardi, a cette satanée badine, mercredi a la ceinture, jeudi, ce fut le tour de la cravache. Vendredi, Monsieur a décrété que la fessée a main nue n'etait pas assez douloureuse et que je n'aurais pas 20 mais 50 claques, voire plus, jusqu'a ce que mes fesses soient "rouges tomate" selon ses propres dires. Samedi, apres 5 jours de chatiment douloureux, alors que certains vestiges des coups remontant a mardi et mercredi n'etaient toujours pas dissipés, Chéri m'annonce qu'ayant été tres courage, j'aurai un jour de répit... avant de subir le dernier round, particulierement douloureux, dimanche, au maudit cable électrique, avec une [prime de 5 coups sur les reins.

Finalement, Chéri m'a pardonné ma bétise, ce chatiment m'a permi d'expier mes fautes. Je fus meme félicitée d'avoir si peu hurlé et pleurniché (tout est relatif, j'ai encore mal a la gorge :)), meme si les voisins doivent a présent se demander si tous les francais ont une sexualité aussi... bizarre!


Cette correction avait pour but de me faire entrer dans le crane que désobéir peut avoir des conséquences douloureuses, je crois que je m'en souviendrais pour au moins quelques années!



Par Margot
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Mardi 24 juin 2008
Ce week end, j'ai été une tres tres mechante fille, et ce n'est pas Chéri qui me contredira!

Malgré ses interdictions véhémentes, j'ai profité du week end dernier passer outre ses *** . Résultat, des que Monsieur a découvert la supercherie, et apres quelques cris (o combien justifiés, je l'avoue), le couperet est tombé. J'écoppe de 20 coups d'objets de torture divers et variés chaque jour, le tout étalé sur une semaine, afin de me faire réfléchir a mon acte et de me permettre de "savourer" ma premiere correction.

Ordinairement, je recois des punitions, plus ludiques, les traces ne meurtrissant pas mon popotin durant plus de 30 minutes a 1h car il s'agit d'un jeu sexuel uniquement. A l'inverse, les corrections doivent reellement me corriger (les coups sont plus appuyés que lors des punitions) et me faire entrer dans le droit chemin lorsque je fais une vraie grosse bétise, comme ce samedi. Bien entendu, je suis totalement consentente, n'imaginez pas que de Chérie soumise et joueuse je me métamorphose en pauvre femme battue!

Lundi, j'écoppais donc de 20 coups de cable éléctrique (type rallonge). Je peux vous assurer qu'il ne s'agit pas d'une mince affaire, chaque trace était encore nettement visible plusieurs heures apres le terrible chatiment. Pire, au moindre mouvement d'esquive, a la moindre petite réclamation de rien du tout, j'ai recu un coup supplémentaire. Bien heureusement, mon bourreau d'amour m'a largement tartiné les fesses de nivéa, afin que je retrouve au plus vite ma douce peau de bébé!

Ce soir, je devrais accepter docilement la morsure de cette satanée badine, une branche de bambou d'1 m de long, o combien douloureuse...

Lundi prochain je dresserai un bilan de cette effroyable semaine, que j'imagine riche en souffrances mais totalement justifiée : j'ai commis une bétise en toute connaissance de cause, j'en déguste les conséquences, quoi donc de plus naturel ?

 
Par Margot
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Lundi 26 mai 2008
Jeudi dernier, en début de soirée :

19h00 : Une fois n'est pas coutume, Chéri et moi décidons de diner a l'exterieur. Ces sorties en semaine nous permettent de casser le rythme boulot-dodo (mais pas métro) et sont donc plus que bienvenues. Monsieur etant particulierement tendu au travail, je me dévoue pour le relaxer et descend tout naturellement a sa braguette.

19h10 : Comme il est malvenu de parler la bouche pleine, j'abandonne le sexe de ma moitié  et lance l'idée suivante : une fois au dessert, nous devrons nous rejoindre aux toilettes afin que Monsieur profite d'une (autre) petite gaterie.
Monsieur ponctue ma suggestion du défi suivant : si j'abandonne, j'écoppe 20 coups de badine (1 coup m'arrache deja un cri conséquent...), si c'est ma moitié qui se dégonfle, j'échappe a la punition.

Un défi a sens unique me direz vous? Effectivement, mais comment pourrait il en etre autrement lorsque je porte mon collier de chienne ?

19h30 : Ayant soulagé ma moitié, je cours m'enfermer dans notre chambre a coucher.

20h00 (record!) :  Vétue d'une courte jupe, d'un haut sage et de petits escarpins, je me présente a genoux devant Monsieur, le regard deferant, tenant en bouche mon fameux collier de cuir.
Je fonds lorsqu'il se montre froid et distant, maitre de ses envies, Maitre tout court, finalement! Mon Maitre m'attache mon collier, me caresse délicatement ma joue et m'ordonne de me tenir a carreaux a partir de cet instant précis, sans quoi il m'en coutera fatalement.

20h00 : Mon maitre m'examine sous toutes les coutures et dans tous les recoins (bien sur) m'ordonnant au passage de mettre une culotte. Je m'execute en soupirant.

20h20 : Ce mouvement d'humeur m'a couté 10 coups de cravache bien sentis. Mes fesses sont zébrées de rouge, je peux les admirer dans le grand miroir de notre chambre.

20h30 : Monsieur appaise mes rougeurs en me massant amoureusement. Je trémousse, ses doigts s'égarent...

21h00 : Nous allons etre en retard...



J'aime beaucoup cette photo, pour ce qu'elle représente...

La suite Mercredi ;)

Par Margot
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Mercredi 16 avril 2008
Un petit billet SM, comme annoncé, mais un peu en retard, je suis a la traine!!

Pour ceux qui ne connaitraient pas ce terme tres en vogue (bandes d'incultes du sexe!! :)), voici un petit cours de rattrapage:

"L'Ondinisme ou l'urophilie (ou urolagnie) est une pratique souvent liée au SM qui provoque une forte excitation érotique éprouvée en buvant (ou faisant boire), ou en se recouvrant le corps (ou recouvrant le corps de son partenaire) d'urine.
Une variante de cette pratique consiste à uriner dans ses sous-vêtements et ses vêtements, parfois meme en public.
Elle est généralement considérée comme sans risques, l'urine étant stérile chez les personnes saines."


A priori, je ne suis pas attirée par cette pratique, et bien moins encore mon coincé de Chéri!

Toutefois, en admettant un jour que je sois interessée par ce jeu sexuel, JAMAIS je ne serais la receveuse.
Je m'explique: l'ondinisme reste pour moi une facon d'humilier et de rabaisser l'autre. Uriner sur une personne n'a jamais été considéré comme un exploit, mais plus comme un acte honteux et c'est d'ailleurs a cause de cette vision des choses que les adeptes du SM utilisent ce jeu. Or, bien que soumise a mon homme, il est hors de question, pour lui comme pour moi, que je subisse ce jeu. De mon coté, il est absolument hors de question que je sois en contact avec ce liquide, c'est quelque chose qui me dégoute au plus profond de mon etre et je ne reviendrais jamais la dessus. De ses propres mots, jamais il ne se permettrait un tel acte (me faire pipi dessus) et encore moins m'obliger a le boire. Le lui faire subir n'est pas non plus une alternative envisageable, ni pour l'un, ni pour l'autre.

Beaucoup ne voient pas l'ondinisme par cette option que domination/soumission, mais nous qui sommes reellement emprunts de cette passion SM, ne pouvons pas dissocier la pratique du mode de sexualité apparenté. Qu'en est il de votre coté? Y a t'il parmi des lecteurs des personnes qui affectionnent l'ondinisme sans pour autant pratiquer le SM?

Si je n'étais pas impliquée dans une relation sérieuse, je me laisserais tenter par le role de donneuse. Faire pipi sur un homme m'amuserait surement, apres bien entendu une phase d'hesitation et de gene, simplement car je considererais cette personne beaucoup moins que mon homme. Je n'aurais pas pour lui le respect et l'estime que j'ai pour mon cher et tendre. Ce serait reellement une situation de domination et d'humiliation de l'autre.

Si j'aborde le sujet aujourd'hui, c'est que tres recemment, alors que Cheri me dominait et que j'etais particulierement indisciplinée, je me suis accroupie par terre, mimant un petit pipi, puis je lui ai lancé:
-hiiiii!! Je fais pipi! Regarde!
Il m'attrape par mon collier, me fait basculer sur le dos et m'assene un coup de cravache sur les cuisses, si surprenant et douloureux que j'ai cru qu'elles etaient en feu.

Monsieur n'a pas du tout apprécié ma blague, tres visiblement! ;)
Brrr, rien que d'y penser, j'ai encore mal a mes pauvres petites cuisses!

Par Margot
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