Mardi 6 janvier 2009
Connaissez vous cet étrange animal ? Je vous aide, des fois que vous viendriez a le croiser... Deux tetes, deux dos, deux paires de pattes et cette manie de bouger frénétiquement d'avant en arriere :



Et voila comment, habilement, je resouds l'une des enigmes restantes : Monsieur est bien apparu, quasi a poil, sur mon blog ! ;-)

Il reste :

- Je me suis fait une copine virtuelle et une autre réelle,
- J'ai trouvé une anglaise baisable.

A bientot les amis !
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Lundi 1 décembre 2008

Cela fait seulement une petite année que Chéri connait reellement mes penchants saphiques.

Auparavent, je lachais quelques confidences au compte goute, pour ne pas trop l'effrayer sur ma veritable nature : au début de notre relation, il était plutot choqué de mes initiatives et depuis, je fais en sorte qu'il voit d'avantage en moi sa Chérie coquine, certes, mais pas perverse non plus :)

Depuis, lorsque nous nous retrouvons sous la couette, j'aime lui raconter de temps a autres, quelques anecdotes de mon passé. Je lui narre exclusivement mes débuts avec les filles car des hommes, je n'ai que peu de souvenirs. De plus, je ne pense pas qu'il serait flatté s'il me venait a l'esprit de lui décrire la merveilleuse bi-bite de mes précédents amants !

Emitouflée dans ses bras, je me replonge dans mon enfance (si loin!) et je distille mes histoires au maximum, sans omettre un seul détail, pour lui reveler petit a petit ce a quoi revait la jeune Margot, timide, mais pas prude pour autant !

Je devais avoir 6 ou 7 ans. Ma meilleure amie de l'epoque faisait de la danse tandis que j'avais choisi le patin a glaces. Comme elle ne pouvait pas me rejoindre a la patinoire, j'avais decidé de troquer les patins pour les chausson. Apres tout, dans les deux cas, le but etait d'etre gacieuse en musique !

Des que j'évoque ce souvenir, La Classe De Danse, de Degas, me revient en mémoire. Observez les fines homoplates des danseuses au premier plan, les bras si menus, les tailles minuscules ! J'ai l'impression de replonger dans mes souvenirs.

Nous étions une quinzaine de petites filles, apprétées comme des princesses, a faire nos exercices de souplesse au sol et a la barre. Nos corps étaient si jeunes, si menus, si elastiques, qu'ils semblaient etre en pate a modeler. Nous écarations les jambes, les levions et les jettions avec tellement de legereté, que c'en etait presque irréaliste. Nous piaillons énormément bien sur, et ces bavardages nous rapprochaient, au sens propre comme au figuré : dans les vestiaires, nous n'avions aucune gene a nous effleurer ou a nous caliner, sous pretexte de reconforter ou feliciter une copine, ou encore de l'aider a mettre ou oter son juste-corps. Ces petits corps si chauds, si lisses, si feminins, deja, captaient mon attention. J'aimais beaucoup leur contact et je ne me genais pas pour en faire de meme. Je ne sais pas si mes camarades étaient tout a fait innocentes ou non, mais dans mon esprit, ces instants de tendresse entre filles étaient bien plus plaisants que la dans en elle meme !

En cours, devant ce grand miroir que nous fixions toutes, j'etais fascinée par la nuque si frele de mon amie ou une meche de cheveux chatains dansait au rythme de ses petits sauts... J'étais hypnotisée par mes camarades, mais aussi par notre professeur, une jeune femme de la vingtaine qui donnait des cours en marge de son métier de danseuse. En dehors de ma famille, c'etait la seule grande personne que je cotoyais vraiment. J'aimais particulierement les moments ou elle resserait mon chignon sur ma tete. Je ressens encore les frissons qui parcouraient mon dos a ces moments la. Elle affirmait toujours que mes longs cheveux noirs etaient superbes... et je disais toujours a ma maman de ne pas trop serrer mon chignon, dans l'espoir de me retrouver assise sur les genoux de "Mademoiselle", abandonnée entre ses mains douces. Leur contact me provoquait un plaisir plus maternel qu'avec mes petites camarades et si cela m'efftayait, je n'aurais raté une occasion pour rien au monde : elle lissait mes cheveux avec ses ongles, me massait parfois le crane et je fermais les yeux pour apprécier la caresse puis finissait par nouer mes crins bien haut perchés. Je sautais de ses genoux pour aller retrouver mes camarades, toute fiere d'accaper l'attention de notre professeure durant cet instant.

Encore aujourd'hui, ces souvenirs m'emeuvent beaucoup. A vrai dire, j'ai longtemps occulté ces premiers sentiments ambigus car je savais qu'ils n'avaient rien de tres ordinaires, mais a présent, j'en parle sans honte a Chéri qui est toujours effaré par les idées qui peuvent traverser l'esprit de la fillette que j'etais alors !

Le summum fut lors de la représentation de fin d'année. Nous avions de superbes tutus tous neufs, tous froufroutant et, toutes surexcitées que nous etions a l'idée de nous produire sur scene, devant nos parents, nous faisions les folles en coulisses, en attendant de passer entre les mains des coifeusses et des maquilleuses.

Une fois toutes pretes, notre "Mademoiselle" est venue nous passer en revue. Finalement, nous avons du enlever nos culottes de dessous nos collants parce qu'elles epaississaient nos fesses, deja recouvertes de plusieurs couches de tulle. J'ai longtemps hésité et protesté avant de m'executer car l'on m'avait toujours appris qu'une petite fille ne devait ni enlever sa culotte ni la montrer a qui que ce soit, hormis papa-maman.

Cet instant m'a beaucoup marqué, et pour deux raisons : d'abord, la trangression d'un interdit que j'avais parfaitement enregistré, la seconde, car j'ai pu admirer une ribambelle de popotins parfaitement nus ! :) Les autres filles etaient bien peu pudiques et n'avaient aucune honte a retirer leur culotte, sautiller dans tous les sens, remettre leur collant et finalement reajuster leur tutu. Je crois que c'est la premiere et seule fois de ma vie ou j'ai vu autant de sexes tous nus ! C'est aussi l'une des fois ou j'ai éte le plus genée de ma vie, parce que je devais oter le dernier rempart de ma pudeur (a l'epoque...) et parce que des dizaines de culs nus se baladaient sans honte devant moi.

Nous avons donc dansé cul nu sous nos tutus et cette image reste pour moi l'une des plus érotiques qui m'est ete donné de voir. Imaginez donc, 15 fillettes sans culotte, dont (au moins) l'une eprouve quelques sentiments a l'egard de ses copines... Avouez que ca peut etre troublant pour moi, non ?*


Je n'ai plus jamais repensé a "Mademoiselle" de la meme maniere apres cet evenement, qui fut aussi le dernier de tous, puisque l'année suivante, déménagement impose, je n'ai plus jamais revu mes petites camarades...


*Mouais, dis comme ca, ca peut paraitre un peu louche, mais remettons la situation dans son contexte : j'etais une petite fille explorant mes sentiments et ma pré-sexualité a peine naissante au milieu de tout un tas de camarades du meme age.

Si c'est troublant pour vous, la, oui, c'est plus que louche !


Bon Lundi a tous. Pas de billet demain, je suis absente.

par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Mercredi 26 novembre 2008

Et je vais vous le prouver !


En automne, les parcs londoniens sont absolument magnifiques, comme le prouve cette photo qui n'est pas de moi ! Les arbres centenaires deviennent rouge-orangé, les écureuils grignottent les marrons trop murs et le soleil rouge se couche lentement sur la Serpentine, tandis que les oies et cygnes somnolent paisiblement sur l'eau. C'est un peu comme si nous étions isolés du monde, perdus dans une région reculée de tout, qui nous invite a l'amour... (Je m'essaye a la poesie de gare. C'est moche, hum ?)


A l'amour ? Que dis-je ! Au badinage !

C'est pourquoi hier, j'ai été cueillir Monsieur au pied de son bureau a 17h pétantes, en jupe, bravant le froid et le vent. Nous sommes allés a Hyde Park (ou l'on croise plus de Francais que d'Anglais, cocorrico !) alors qu'il faisait deja nuit. Ces balades sont une facon d'oublier le quotidien, le travail, la pression, et de s'abandonner a notre petit ecrin de nature en pleine ville. Nous longeons la Serpentine puis tranversons un pont. Des ouvriers installent une patinoire a l'aide d'une gigantasque grue qui fait tache entre les arbres. Nous irons glisser sur la glace cet hiver, comme d'habitude. C'est fou comme on finit par s'attacher a Londres, alors qu'il y a deux ans, nous quittions amerement Paris !


Nous contournons le chantier et empruntons un tout petit sentier, a peine eclairé par quelques lampadaires épars. Je me dirige vers un banc, Monsieur me rejoint. Je m'assieds de biais sur lui, glisse ses mains sous ma jupe. Il sait que je suis nue sous l'etoffe de soie, il l'a su des qu'il m'a vu, mon fameux regard m'a trahi, mais il n'avait pas vraiment prévu que je faufilerai mes doigts dans son pantalon. Il commence a protester, je le fixe et le convaincs de me laisser faire. Il n'y a personne, il fait noir et nous entendrions le premier passant a 100 m a la ronde. Il pense alors que je vais baisser ma tete, comme souvent, lorsque nous faisons ca dehors, mais au lieu de cela, je m'assieds face a lui, et en lui.


Il empoigne mes hanches, ses mains glacées de mon frissonner, mais je ne cherche pas a m'en degager. Il est finalement bien décidé a me prendre sur le champs, au beau milieu de Londres, et j'adore cette idée ! Pas tellement le fait que nous puissions etre surpris, parce que je ne suis pas exhibitionniste, mais plutot l'idée que nous nous etreignons la, au nez et a la barbe de tous ces gens qui ne pensent qu'a rentrer au chaud. Pauvres petit(e)s anglais(es) moches et homo :P


Nous savourons cet instant de complicité jusqu'a ce que le froid finisse par nous engourdir totalement. Les deux petits degrés au dessous de zero auront eu raison de la chaleur humaine !


Sur le chemin du retour, Monsieur m'apprend une anecdote amusante. Le dernier couple a avoir été surpris en pleine action a Hyde Park etait francais et a passé quelques heures au poste ! Notons qu'ils l'avaient plus ou moins cherché : un dimanche apres midi d'Aout, les parcs sont bien plus fréquentés qu'une soirée de Novembre !


P.S. : Nous sommes a Paris ce week end. Deux capitales témoins de nos ebats en une seule semaine, voila qui pourrait etre un challenge amusant !

par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Vendredi 21 novembre 2008

Il y a quelques semaines (voire meme des mois!), j'ai été harponnée par Unevie qui était curieux de savoir quels types de livres pouvaient encombrer ma table de chevet.
Comme je déteste les chaines parce que c'est bete a manger du foin, je saisi l'occasion pour parler livres.
Selon cette version du jeu (modulable a l'infini), il faut ouvrir le livre a la page 123 et recopier 5 lignes (rien que ca) a partir de la cinquieme ligne.
Je saisis donc mon livre du moment. Vous avez de la chance, c'est un livre de cul. Cru, qui plus est. Profitez en, c'est certainement la seule fois ou vous lirez "bite" ou "trou du cul" sur mon blog (grace a ces mots, mon referencement sur google va crever le plafond !).

Page 123, c'est parti :
"Oh ! Coquine de maman ! Elle a le bout des nichons tous raides !
Il fit descendre le drap au bas du corps immobile et lui souleva la nuisette au dessus du nombril et, a l'aide d'une lampe de poche minuscule, en forme de stylo, qu'il tira de sa poche arriere, il lui éclaira le sexe.
Apres l'avoir longuement contemplé, il commenca a le lui caresser du bout des doigts."
Les Mains baladeuses, Esparbec.


En Juin dernier, j'avais écrit cet article ou je confessais mon admiration pour Esparbec et ses "romans pornographiques". Certes, je tiens un blog soft, mais cela ne fait pas de moi une fille fleur bleue, bien au contraire. Vous serez surpris (ou horrifiés) d'apprendre qu'en réalité je suis plutot consommatrice chevraunée de pornographie, écrite ou visuelle, bien plus que ma tendre moitié par exemple qui me regarde parfois avec un air ahuri d'incomprehension lorsque l'on aborde le sujet. Pour les petits nouveaux, je vous renvoie aux articles "Eloge a la pornographie 1" et "2" pour plus de détails.

Mes Esparbec sont astucieusement cachés derriere toute une rangée de San Antonio, que je classe aussi dans la catégorie sexe, puisque ses romans en sont truffés. Bien souvent l'intrigue policiere farfelue passe en second plan, bien loi derriere les parties de jambe en l'air du "commisaire de choc et de charme, l'homme qui remplace le beurre et les maris absents". Frédéric Dard mélange a loisir pensées intimes, argot hilarant (il disait lui meme "toute ma carriere, je l'ai faite avec 300 mots. Les autres, je les ai inventés"), sexe, poésie, vulgarité. Il prend les lecteurs a partie, en les traitant de tous les noms (ca,c'est une technique qu'il m'a piquée!!), avoue bien volontiers que les aventures sont irréelles et qu'il ne peut donc pas mourir, laisse au lecteur le choix du nom de ses heroines, etc..., entre autres pirouettes.
Il trouve toujours le moyen de m'arracher un sourire, une franche rigolade et meme une larme ("Faut il tuer les petits garcons qui ont les mains sur les hanches").  Meme si ses bouquins restent bien souvent legers, je garde pour cet auteur une affection particuliere. Ses personnages, leurs relations et leurs tribulations m'ont accompagnés dans tous mes trajets, que ce soit en métro, voiture, train ou en avion, en France comme a l'étranger. Moi qui, bien souvent, cachait la couverture (représentant souvent une femme nue et/ou un titre coquin) du livre avec une main, de peur que mon vis a vis découvre quel genre de policier je dévorais, sachant que la premiere fois que je me suis caressée en lisant un livre, il s'agissait d'un S.A... Que de souvenirs ! Je me revois dans chambre d'étudiante, ouvrir un livre "policier", emprunté par hasard a la bibliotheque du coin. Il n'y avait qu'un tres bref passage osé car le livre datait des années 60. Et pourtant, Depuis, j'entasse les éditions originales, les hors séries, les Sana rares, par nostalgie. J'envie celui qui ne connait pas S.A., il est assuré (s'il n'est ni trop coincé, ni pince-sans-rire) de vivre de bons moments et a encore tout a découvrir!

Dans un genre totalement différent, anais Nin se distingue en tant que précurseur (femme) dans l'écriture de romans erotiques, puisqu'elle publia des les années 40 des récits érotiques. Pourtant, "Venus Erotica" m'a laissé de glace. Si son oeuvre était scandaleuse a l'epoque (et particulierement excitante pour ces raisons), je la trouve aujourd'hui bien trop décallée, voire totalement artificielle, peu crédible : le pensionnat pour garcons, le fougueux amant voisin d'une mere de famille respectable, la prostituée, etc... C'est bourré de clichés purement masculins !

Pourtant, il n'est nul besoin d'etre moderne pour etre excitant. Sade et Sacher Masoch sont deux preuves totalement irréfutables. Sade, de nombreuses fois embastillé pour ses frasques et les scandales qu'il provoque, publiera le fameux "Justine, ou les malheurs de la vertu". Il décrit le livre comme suit : "J’avais besoin d’argent, mon éditeur me le demandait bien poivré, et je lui ai fait capable d’empester le diable. [...] Brûlez-le et ne le lisez point s’il tombe entre vos mains". Bravant la mise en garde (:)), je l'ai lu, d'une traite ! Le style tres ancien, ampoulé mais explicite se boit comme du petit lait et les malheurs de cette pauvre Justine sont d'un grand pouvoir érotique. Jugez en plutot ! La pauvre enfant (elle n'est ni adulte, ni consentante) se fait a un moment donné capturer par moines, qui la fouettent et la violent dans une cave secrete. A notre epoque, c'est deja tres scandaleux (il y a fort a parier qu'un tel ouvrage n'aurait jamais ete publié de nos jours), alors imaginez donc a l'epoque ou le sexe ne devait etre qu'un moyen de perpétuer l'espece et ou l'église et ses dogmes régentaient la vie du peuple !


Sacher-Masoch, plus d'un siecle plus tard, scandalisa a faisant de la femme, le bourreau de l'homme. J'ai découvert "La Venus a la fourrure" et "La femme separée" tres recemment. je n'ai pas pu m'empecher de comparer les deux auteurs, souvent assimilés voire confondus et pourtant, je trouve que S-M est plus pudique et réservé dans ses oeuvres, la ou, a mon sens (de lectrice toute simple), Sade cherche surtout a provoquer son lecteur. Si Sade est excitant, S-M est plus cérébral, [peiut etre parce qu'il met en scene l'avilissement d'un homme pour une femme, la ou Sade ne fait qu'emchainer les péripéties d'une jeune fille... C'est plus artistique, plus profond aussi ! A découvrir, meme si vous n'etes pas mordus de SM (je dirais meme "surtout si vous n'avez aucune affinité pour le SM"), parce que vous pourrez sans doute mieux, sans aller jusqu'a comprendre, imaginer ce qui peut conduire des personnes a se vouer corps et ames a d'autres, comme dans ces relations ou le SM n'est plus un jeu.


Enfin, Henry Miller. La, je reste dubitative. Il m'arrive parfois de "bloquer" face a un livre ou un auteur. J'oublie alors l'ouvrage, puis le redecouvre quelques mois (voire quelques années) plus tard. La maturité aidant, je peux alors me replonger dans ma lecture et l'apprecier a sa juste valeur. C'est le cas avec ce bonhomme ci. Il y a un an, je ne connaissais rien de ce type la. Je suis peut etre un peu inculte sur les bords, mais je me soigne. Du coup, j'ai commandé a la meme époque trois de ses plus fameux opus ("Sexus", "Plexus" et "Nexus") ainsi que "Tropique du Cancer". Une grande majorité de ses oeuvres a été longtemps interdite aux Etats Unis (des années 40 jusqu'au milieu des 60s), jugés obscenes et pornographiques. Je vais en reprendre prochainement la lecture, ce sera l'occasion de poursuivre ma serie de billets sur les lectures érotiques !


A ces ouvrages, s'ajoutent quelques albums et livres illustrés de Kama Sutra, guides humouristiques et BD qui completent ma collection "adulte", en marge d'autres romans érotiques qui ne m'ont jamais fait ressentir le moindre frisson. Trop mievres, baclés, mal écrits, etc... Les vices de forme sont legion. Tout le monde, sous pretexte qu'il "pratique" ne peut pas s'improviser du jour au lendemain ecrivain erotique ! En tout cas, moi, je me garderai bien d'essayer !

Tomber sur de mauvais bouquins, c 'est le prix a payer lorsque l'on achete en ligne. Je me vois mal parcourir les rayonnages d'une Fnac ou d'un Virgin a la recherche de mon prochain support a fantasmes...


Si vous avez des ouvrages a me conseiller (erotiques ou pas, d'ailleurs), n'hesitez pas, je suis toujours a la recherche de bons livres pour m'évader de la grisaille londonienne :)

par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Jeudi 13 novembre 2008
Salut a tous,

J'ai enfin un peu de temps devant moi pour griffonner (virtuellement) quelques mots... sans images, désolée ! Mon ordinateur fixe ayant eu la bonne idée d'exploser il y a peu, toutes les photos sont parties en fumée. Je devais les enregistrer toutes sur un disque dur externe depuis des mois au moins, mais ma manie de toujours tout remettre a plus tard, aura eu raison de ma motivation au raz des paquerettes. Enfin, depuis, j'utilise un portable tout neuf, et croyez moi, je redecouvre internet ! Les couleurs sont superbes, les textes sont fins et fluides et non plus pixelisés comme sur le dinosaure qui nous depannait depuis l'explosion de l'ancien portable. A croire que :

- a, Chéri et moi dégageons des ondes negatives,
- b, Nous n'avons vraiment pas de chance avec l'electronique,
- c, L'appartement est hanté par des fantomes refractaires aux nouvelles technologies...

Toujours est il que je n'ai plus de photos et par consequent, je n'ai que du texte a vous offrir.

Un rapide retour arriere vers cet article, pour vous rappeller l'enigme proposée il y a de cela quasiment 2 mois (déja!!). Il reste les propositions suivantes :

- Je vis avec un sans papier,
- J'ai proposé a mon voisin mignon de me mettre la fessée,
- Je me suis fait une copine virtuelle et une autre réelle,
- Monsieur veut bien apparaitre dans mon blog, et meme a poil,
- J'ai trouvé une anglaise baisable.

Aujourd'hui, je vais vous parler de mon voisin mignon, sujet déja évoqué ici.

Ce samedi la, vétue d'une supeeeerbeuh jupe longue en soie, je sortais de l'immeuble puis rejoignis Chéri sur la moto, en route pour une balade en ville quant, 500m plus loin, je me mis a hurler : "Stooooop !! Demi tour a la maison, regarde le ciel, il va pleuvoir, faut que je me change". Et oui, pauvres petits francais que vous etes, sachez qu'ici, il pleut TOUJOURS et les rares fois ou il fait soleil, c'est lorsque vous etes coincés a la maison ou au bureau...

Bref, nous rebroussames (j'aime bien le passe simple, mais j'ai pas les accents) chemin, je partis me changer, le plus rapidement possible, pour éviter d'enquiquiner Chéri qui me ferai payer ce contre-temps en me privant de douceurs (alimentaires, pas sexuelles), le salaud !
Bref, j'ote (présent de nouveau, le passé simple, c'est chiant en fait) ma jupe, empoigne un jean, change de haut pour coordonner le tout, chausse une paire d'escarpins, les retire, cherche une paire de chausettes propres et seches, ne trouve pas de paire assortie, me resoud a prendre la gauche a rayures, la droite a fleurs, sort les bottes, les chausse, passe un coup de chiffons, vérifie mes cheveux (ce qui ne sert a rien puisque je vais porter un casque...), rale a cause de mon nez (ah, ben oui...), recupere ma veste tombée par terre ainsi que les clés, tout cela avec en fond sonore, concert de klaxons impatients.

Je sors de l'immeuble en quatrieme vitesse, maugrée apres Chéri puis vais me placer un petit metre sur sa droite, cul dressée a hauteur de sa main, dos a l'immeuble. C'est un petit rituel : je lui présente mes fesses qu'il claque symboliquement a tour de role avant que je prenne place a l'arriere.
Malheureusement, comme j'etais tres pressée et que Monsieur l'etait autant, aucun de nous deux n'a pensé a regarder alentours pour vérifier que nous étions seuls. A ce moment précis ou mes fesses font face a l'immeuble, mon beau voisin tout mignon y sort et fait claquer la porte et parfaite synchronisation avec les claques de Monsieur.
Je tourne la tete, regarde l'intrus avec surprise qui cache tant bien que mal a un petit sourire gené. Nous étions tous deux rouges jusqu'aux oreilles, pétrifiés de (de ? honte ? gene ? amusement ? ) et je n'ai pas pu m'empecher de rire aux éclats comme pour désamorcer la situation. Monsieur, lui, recule la moto, comme si de rien n'était.

Alors, decus ? Hum, j'imagine, parce que c'est assez loin de se que je vous laissais entrevoir.. Neanmoins, ce fut un moment tres amusant, quoique un peu genant. Mais surtout, amusant ! Ce genre de situation ou je me montre telle que je suis sans le vouloir vraiment m'émoustillent beaucoup. Ce sont des situations imprevues et fugaces, peut etre anodines pour certains, mais qui me plaisent et m'amusent. Un regard croisé dans la rue, un petit sourire, une situation un brin genante comme celle ci, etc..., tous ces petits riens, lorsqu'ils sont partagés, sont emouvants. Ce qui ne veut pas forcemment dire que je vais sauter le premier venu qui plait, bien entendu. Nous aimons tous plaire et etre plaisants, c'est simplement naturel d'éprouver ces petits plaisirs. Encore une fois, je ne les provoque pas en m'habillant comme une salope (ou une anglaise, les deux mots sont synonymes), en sourillant a tout va (d'ailleurs, jene souris jamais), ni meme en me mettant en avant d'une quelconque facon que ce soit. Moins je me fais remarquer, mieux je me porte (mais je ne m'habille pas en souillon non plus, hein!) : me faire siffler par les camionneurs (les stereotypes ont la dent dure) ne m'excite pas (encore), mais je crois que je prefererais encore un vieux routier barbu a un petit minet merdeux londonnien, tiens !

Cela dit, ce petit voisin tout mignon est loin d'etre un cammionneur, comme un petit minet. C'est pourquoi je soiuris toujours lorsqu'il me dit bonjour, que nous nous croisons au courrier ou qu'il me fait coucou de la main :P

Voila, c'est tout (ouf) pour aujourd'hui. C'etait chiant et pas excitant, oui, je sais, y'a des jours comme ca. Priez ce soir au pied de votre plummard (sans reveiller bobonne), on verra si demain votre voeu sera exaucé ! D'ici la, bonne journée a tous, bisous aux habitués, merde aux autres :D. J'essayerai d'etre plus présente par comm, d'ailleurs, faut que je vous repondre, j'ai pleins de trucs a dire !!
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Mercredi 22 octobre 2008
Viendez, mes amis, viendez que je vous relate l'une de mes dernieres aventures rocambolesques...
Si Brise me trouve souvent un air de clown, il risque fort  de se marrer aujourd'hui aussi :)

Cet accident de "chasse" me plonge dans l'incapacité de prendre des photos, pour une periode d'une durée indeterminée.

Nous sommes Jeudi soir, il est plus de 21h, Hyde Parc est sombre et désert. On distingue sur le lac les canards et les cygnes qui semblent dormir paisiblement. Nous marchons dans l'allée, enlacés, amoureux, nous nous sentons seuls au milieu de la nature, alors que Londres grouille de vie a quelques metres de la. Meme le bruit des voitures se fait discret ! C'est une soirée idéale, comme nous aimons en passer régulierement.
(Je vous brosse un portrait  idyllique pour mieux vous préparer a la chute :P )

Je suis blottie dans les bras de ma moitié, quand tout a coup, tel le diable sortant de sa boite, il me vient l'une de mes legendaires idées stupides ! Au bord de l'eau, quelques pas devant nous, il y a quelques canards qui ne semblent meme pas nous apercevoir, tout absorbés qu'ils sont a picorer les grains de mais qu'une mémé a du semer la en cours d'apres midi.
Je m'avance lentement dans leur direction, tandis que Chéri, qui a bien compris mes intentions, reste en retrait pour admirer l'oeuvre de sa chere et tendre.
Arrivée a quelques metres d'eux, je m'élance et cours dans leur direction, pied droit en avant, dans l'intention d'en dégommer (je veux dire "bousculer" seulement :P) un ou deux.
Juste "comme ca", pour le plaisir*. Je sais, je suis cruelle :)

Manque de pot pour moi, au moment de leur balancer le coup fatal, mes petits talons atterissent sur une marre de caca d'oie invisible dans la nuit d'encre : je glisse, tente de me récupérer en executant une superbe cascade et tombe finalement les deux pieds dans l'eau, les fesses directement sur le béton.
La chutte fut TRES douloureuse, le retour vers la maison encore plus : pieds trempés, égo tout abimé, cul-cul égrantigné, ce qui explique pourquoi je ne peux pas faire de nouvelles photos : mon cul est défiguré et je n'utilise aucun logiciel pour retoucher les défauts, pas meme les bobos.

Bien evidemment, passe l'instant de frayeur, Monsieur a ri pendant des minutes agorge déployée. Encore heureux qu'il n'y avait absolument personne et que la scene ne se déroulait pas en plein jour :)

Pour la petite histoire, les canards ont continué a se gaver gaiment, sans meme m'adresse un seul regard !

* En fait, je ne voulais pas les atteindre, juste leur faire tres tres peur, pour les voir tous s'envoler autour de moi. Je suis une eternelle enfant (de 21 ans), je le sais et l'assume parfaitement ;)
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Jeudi 16 octobre 2008
Le 24 septembre, je listais quelques évènements insolites qui s'étaient produits cet été en précisant qu'une seule de ces propositions était infondée.

J'ai résolu l'énigme des kilos en trop et celle du voisin craquant.

Aujourd'hui, je m'attaque a celle qui parait la plus improbable : mon rajeunissement miracle.

En fait, je vous ai menti :) Ou plutôt, l'en-tête de mon blog "Photos Erotiques et Secrets d'Alcove d'une demoiselle de 24 ans" est mensonger. Depuis l'existence de ce blog, il y a plus d'un an, je vous fais croire que j'ai 24 ans.
En réalité, je suis bien plus jeune, ne me demandez pas pourquoi je me suis vieillie, alors que tous les mâlesl'affût de jeunes gazelles. C'est totalement idiot, mais personne n'est infaillible, et il m'arrive a moi aussi (oui, même moi !!) de commettre une bêtise.

Grande nouvelle, donc. Cette année, j'ai fêté mes 21 ans. En pratique, j'ai le droit de boire et d'acheter de l'alcool outre Manche. Une révolution qui ne m'est d'aucune utilité, quand on sait que je suis totalement a l'opposée des anglaises, souvent bourrées 24h/24. J'ai également le droit d'acheter de la super glue, du white spirit, des couteaux et tous ces trucs considérés comme potentiellement dangereux. Par exemple, sniffer de la colle, on en a l'idée a 20 ans et 364 jours, tandis que le lendemain, c'est totalement sorti de notre tete !

Treve de bavardages. J'ai donc eu recemment 21 ans. Ou serait ce 22 ? Ou 23 ? A vrai dire, je n'en sais rien. Depuis l'année derniere, nous avons fait un pacte avec Monsieur. Je ne vieillis plus. Chaque an, on fete mes 21 ans. 21 bougies disposées sur mon gateau, symbolisant mon passage a l'age adulte. Comme ca, quand j'aurais 35 ans, je pourrais toujours prétendre que je suis une "jeune femme"...

Un des grands mysteres de ma vie rocambolesque vient d'etre resolu sous vos yeux ebahis.

Il ne reste plus que :

- Je vis avec un sans papier,
- J'ai proposé a mon voisin mignon de me mettre la fessée,
- Je me suis fait une copine virtuelle et une autre réelle,
- Monsieur veut bien apparaitre dans mon blog, et meme a poil,
- J'ai trouvé une anglaise baisable.

Trouvez donc celle qui parait la moins probable!

P.S.-aux grincheux : Je n'ai aucun probleme avec mon age ou avec l'idée de vieillir en général, c'est juste l'une de mes nouvelles facéties...
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Mercredi 8 octobre 2008
Petite rétrospective, donc, sur l'été mer d'huile si mouvementé de Margot !

Aujourd'hui, résolvons l'énigme intitulée "Lavoisier" :

Si vous etes allés a l'ecole et que vous avez suivi quelques cours de chimie, vous avez sans doute entendu parler de la célebre maxime attribuée a Lavoisier, concernant la conservation des masses : " Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme".

A croire que c'est ce qui ce qui s'est produit entre Monsieur, qui a perdu plus de 5 kilos en moins de deux mois (alors qu'il a mis plus de deux ans pour en perdre dix...), et votre serviteur (serviteuse? servitrice ?!), n'ayant eu de meilleure idée que de s'empiffrer pendant l'été ! Nous avons joué aux vases communiquant, l'un récupérant les kilos que l'autre avait bien voulu abandonner...
Durant cette période de l'année, les femmes ont une curieuse tendance a s'affamer pour etre "regardables" sur la plage. Comme si deux ou trois jours de diete pouvaient effacer 363 jours de cellulite, bourelets et autres disgraces consecutives a la malbouffe ?! Tssss, ce qu'elles sont idiotes, mes congeneres !

Bref, pendant que les autres faisaient ceinture, je me goinfrais de crepes au sucre et autres saloperies bien grasses et bien sucrées, sans penser au consequences desastreuses. Résultat, moi moitié perd du ventre et moi, je prend des cuisses, casant avec peine ma poitrine dans mon 95B habituel.

J'aime etre a contre courant, mais j'aime par dessus tout etre une plume. Ainsi donc, lorsque cette damnée balance afficha 53,7kg, j'ai avalé les dernieres provisions de dragibus, pim's, la vosgienne, ben&nuts, pistaches, chips, etc... afin de ne plus etre tentée par ces tresors stockés dans les placards.

J'etais pleine de bonne volontée, bien décidée a re-rentrer sans peine dans mes 34 et 36 avec autant de facilité qu'avant les vacances, bien décidée a reporter Marguerite, mon Levi's fétiche 25*32 et a retrouver mes petits seins* d'Odile.

Et parce que je reste gourmande, je troque sans vergogone ni culpabilité sucreries industrielles contre patisseries Ladurée, a déguster allongée sur l'herbe dans les bras de ma moitié enrobée (et non plus grosse :-)), un dimanche apres midi de septembre ensoleillé... Que demander de plus ?
 
Ah, qu'elle est facile, la vie superficielle de Margot...

Ne manquez pas le prochain episode de "Margot et la balance", qui sera, je le promets, bien plus érotique que l'opus d'aujourd'hui...

*Les petits seins, en plus d'etre tous mignons, tous beaux et fierement dardés, n'ont aucun probleme de soutien et sont quasiment assurés de vieillir dignement, sans subir d'affaissement tragique.

par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Vendredi 3 octobre 2008
Premier volet de l'énigme .

Début septembre, profitant des mes journées libres et du soleil qui dégnait enfin caresser Londres de ses rayons, je bouquinais, lovée dans le canapé, lorsque le chat (qui s'avere etre une chatte, mais je prefere employer le terme générique pour eviter toute confusion dans l'esprit hautement vicieux de mes lecteurs...) s'enfuit par la fenetre.

Cette chatte etant particulierement peu habituée a la civilisation, ni une ni deux, je sautais dans mes mules a plumes, espérant récupérer ma precieuse boule de poil avant qu'elle ne se fasse applatir par une voiture du voisinage.

Je sors de l'appartement en trombe, puis cours vers la porte d'entrée de l'immeuble. La, je me baisse pour déverouiller le loquet du bas, quand tout a coup, la porte s'ouvre d'elle meme. Je me releve avec hate et tombe nez a nez avec LE nouveau voisin : un bon metre 85, brun, habillé d'un beau costume  noir accessoire hautement aphrodisiaque sur ma petite personne. Peut etre un peu trop chétif a mon gout, mais qu'importe, en deux ans, c'est le premier male digne d'interet qui franchit cette porte.

Il me regarde, amusé, ses yeux montent et descendent plusieurs fois d'affilée, il me scrute. Outre mes mules a plumes (accessoire coquin idéal pour chatouiller ma moitié), je porte une jupe ridiculement petite (sans culotte, pourquoi faire ?), ainsi qu'un haut a fines bretelles. Mes cheveux sont en bataille et cachent mes yeux, un tantiné troublés. Je suis mal a l'aise, comme a chaque fois qu'un homme séduisant pose son regard gourmand sur moi.

J'articule un "bonjour", réajuste ma jupette et cours au dehors siffler ma chatte en chaleur (hum hum). Une vingtaine de minutes plus tard, je suis toujours a quatres pattes sur le bitume, a la recherche mon chat sous les voitures, maintenant ma courte jupe d'une main, pour éviter que tout le quartier ai le privilege d'apercevoir mon fabuleux cul :-P

C'est alors qu'une voix masculine me demande si j'ai perdu quelques chose... Je me retourne et je découvre... mon autre voisin, un monsieur agé d'une soixantaine d'année qui m'aidera a retrouver ma bebete a poils... Ce meme Monsieur agé qui m'espionne a l'occasion par la fenetre de notre chambre, a la nuit tombée...

Quoiqu'il en soit, j'ai depuis ce jour croisé quelques (trop rares) fois mon chamant voisin, et son regard sombre, au courrier, au local a poubelle, dans l'immeuble, dans la rue... A chaque fois, nos regards se croisent, nous esquissons un sourire. Peut etre que les cris sauvages que je pousse lorsque Cheri me chevauche l'intimident un peu... Nul doute qu'une belle idylle stérile est née entre nous :-D

*cette chatte a d'ailleurs eu la merveilleuse idée d'aller batifoler avec les matoux galleux du quartier. Ansi, si quelques lecteurs passionnés sont assez tarés pour faire l'aller retour jusqu'a Londres pour adopter un mi chartreux-mi pouilleux (ca va plaire a JIMJIM, ca, tiens!), je veux bien me présenter a eux. A condition qu'ils ne soient pas zoophiles (sombre manoeuvre pour ameuter le chalant pervers), bien entendu.

PS : J'ai du soumettre l'article a Monsieur, un peu plus et j'etais censurée...
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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Vendredi 1 août 2008
Ce qu'il y a de bien en vacances, c'est que des que nous franchissons la Manche, une espece d'inconscience nous envahit, et plus particulierement Chéri : lire l'épisode 1.

Ainsi, début juillet, nous nous baladions dans une enseigne de jardinerie bien connue, flannant dans le rayon des plantes ornementales, pour déboucher sur le présentoir de tuteurs en bambou.

Malgré le temps pluvieux, j'étais en jupe courte, et quand Monsieur m'a dit "Tiens, tiens, regarde les copines de ta badine", je me suis cambrée de facon équivoque, offrant ainsi a toute l'allée centrale une vision de mon postérieur absolument formidable, sublime, magnifique, a tomber par terre, etc... :-P Monsieur me flatta la croupe en "toute innocence".

A ma décharge, le magasin semblait totalement désert, mais c'était sans compter sur le vendeur qui, aux dires de Monsieur, nous suivait discretement depuis quelques metres, sans que je m'en rende compte.

Je repris une position plus decente, Monsieur leva la tete et tomba nez-a-nez avec un autre vendeur qui déclara a son collegue : "la vie est belle, hein? ", le regard malicieux. Grand sourire complice de l'interessé, ponctué de "Y'a des jours comme ca!"

Habituellement, Monsieur aurait juré hypocritement que tout était de ma faute et que je l'avais poussé au vice, mais cette fois ci, il s'est contenté de me prendre dans ses bras, narguant ainsi les deux collegues a qui j'ai quand meme illuminé la journée (ne soyons point trop modeste!)...

Suite au prochain numéro!
par Margot - publié dans : 7- Secrets d'Alcoves
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