Lundi 18 août 2008
Aujourd'hui, je vous offre un article culturel ce qui signifie INTELLIGENT et (presque) SANS SEXE.
Avis aux branleurs de service, donc !
Flannant de liens en liens, je suis tombée sur les oeuvres d'un peintre francais né dans les années 30, Bernard Charoy. Ce sont principalement des dessins et des lithographies de jeunes femmes dévétues.
Il met en scene des petits bouts de femmes, toutes fines, toutes longilignes, un sourire mutin a leurs levres charnues, de grands yeux et de grands cils expressifs, souvent coquins, parfois énigmatiques. La plupart sont brunes, les cheveux en bataille et arborent un corps de femme-enfant.
Ses tableaux me transportent dans les années 30, cette periode apres guerre ou les gens reprennent gout a la vie, dansent sur des rythmes de jazz ou de charleston, ou les femmes s'émancipent : elles fument, portent des robes assez courtes et droites, parées de plumes, mousseline, franges, etc... Coco Chanel mise sur les robes droites, simplistes mais sophistiquées, coordonnées avec des chapeaux en cloche qui mettent en valeur les petits minois mutins de ces femmes au charme fou...
Les femmes sont belles, chics et sophistiquées, coiffées a la garconne, maquillées de poudre de riz et de rouge aux levres. Leurs traits m'évoquent finesse, legereté et délicatesse.
C'est un retour aux sources, a ce que représente la femme idéale a mes yeux, loin des tenues vulgaires et criardes de nos jours, des femmes a demi nues, jambons et mamelles exhibées. A trop vouloir s'émanciper, on choit dans une parodie de la femme ou elle n'est plus qu'un bout de viande a baiser, role dont elle se satisfait pleinement cette bougresse ecervellée ! Ne me dites surtout pas que les femmes des années 30 étaient particulierement prudes ou farouches...
Voici quelques apercus des oeuvres de Bernard Charoy :







Et enfin, le meilleur pour la fin, LA femme idéale a mes yeux : sourire mutin, grands yeux expressifs, petits seins pointus et fierement dardés, vétue d'une robe froufroutante virginale. L'innocence a l'etat pur? J'en doute... Elle est belle, elle est belle, elle est belle! Elle est sublime! Je pourrais plonger mes yeux dans les siens durant des heures ! Evidemment, ca doit vous paraitre stupide, a vous, bande de males primitifs et bourrins. Bande d'animaux !

Franchement, entre la belle Odile et la provoc' de Courbet (lien), y'a pas de comparaison envisageable ! Je ne mets pas l'image du tableau sur cet article, ca va totalement gacher ma prose et surtout, gacher ma belle Odile.
PS: Le titre de l'article rappella peut etre aux moins tartes d'entre-vous un livre de Roy Lewis, "The Evolution Man, What we did to Father". En gros, il s'agit de l'histoire d'une famille pré-historique qui découvre le feu et le progres, tandis que l'Oncle, bien que profitant des inventions de son frere, n'a de cesse de mettre en garde la tribu sur la dangerosité du progres, son expression favorite étant "Back to the trees", c'est a dire "retour aux arbres".
Je suis un peu l'Oncle Vania de la condition féminine, moi...
Flannant de liens en liens, je suis tombée sur les oeuvres d'un peintre francais né dans les années 30, Bernard Charoy. Ce sont principalement des dessins et des lithographies de jeunes femmes dévétues.
Il met en scene des petits bouts de femmes, toutes fines, toutes longilignes, un sourire mutin a leurs levres charnues, de grands yeux et de grands cils expressifs, souvent coquins, parfois énigmatiques. La plupart sont brunes, les cheveux en bataille et arborent un corps de femme-enfant.
Ses tableaux me transportent dans les années 30, cette periode apres guerre ou les gens reprennent gout a la vie, dansent sur des rythmes de jazz ou de charleston, ou les femmes s'émancipent : elles fument, portent des robes assez courtes et droites, parées de plumes, mousseline, franges, etc... Coco Chanel mise sur les robes droites, simplistes mais sophistiquées, coordonnées avec des chapeaux en cloche qui mettent en valeur les petits minois mutins de ces femmes au charme fou...
Les femmes sont belles, chics et sophistiquées, coiffées a la garconne, maquillées de poudre de riz et de rouge aux levres. Leurs traits m'évoquent finesse, legereté et délicatesse.
C'est un retour aux sources, a ce que représente la femme idéale a mes yeux, loin des tenues vulgaires et criardes de nos jours, des femmes a demi nues, jambons et mamelles exhibées. A trop vouloir s'émanciper, on choit dans une parodie de la femme ou elle n'est plus qu'un bout de viande a baiser, role dont elle se satisfait pleinement cette bougresse ecervellée ! Ne me dites surtout pas que les femmes des années 30 étaient particulierement prudes ou farouches...
Voici quelques apercus des oeuvres de Bernard Charoy :







Et enfin, le meilleur pour la fin, LA femme idéale a mes yeux : sourire mutin, grands yeux expressifs, petits seins pointus et fierement dardés, vétue d'une robe froufroutante virginale. L'innocence a l'etat pur? J'en doute... Elle est belle, elle est belle, elle est belle! Elle est sublime! Je pourrais plonger mes yeux dans les siens durant des heures ! Evidemment, ca doit vous paraitre stupide, a vous, bande de males primitifs et bourrins. Bande d'animaux !

Franchement, entre la belle Odile et la provoc' de Courbet (lien), y'a pas de comparaison envisageable ! Je ne mets pas l'image du tableau sur cet article, ca va totalement gacher ma prose et surtout, gacher ma belle Odile.
PS: Le titre de l'article rappella peut etre aux moins tartes d'entre-vous un livre de Roy Lewis, "The Evolution Man, What we did to Father". En gros, il s'agit de l'histoire d'une famille pré-historique qui découvre le feu et le progres, tandis que l'Oncle, bien que profitant des inventions de son frere, n'a de cesse de mettre en garde la tribu sur la dangerosité du progres, son expression favorite étant "Back to the trees", c'est a dire "retour aux arbres".
Je suis un peu l'Oncle Vania de la condition féminine, moi...



